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Travaux pratiques: Rempotage Nepenthes sanguinea
Transmis par baloovince le 05 décembre 2008 à 01:41:09 CET
Nepenthes

        
Aujourd'hui notre TP présentera une des façons de rempoter votre nepenthes préféré, ici n. sanguinea. Pour se faire un minimum de matériel est requis : un peu de pouzzolane afin de lester le pot est d'assurer un bon drainage, de la fibre de coco et de la perlite pour alléger le substrat et éviter la stagnation de l'eau. Et pour finir un peu de tourbe blonde de sphaigne.

        

Bien entendu, un contenant est à prévoir. J'ai opté pour un pot avec suspension de bonne dimension.

    


Bien humidifier la tourbe avec de l'eau de pluie, puis intégrer successivement les différents ingrédients. Bien mélanger le tout, de manière à opbtenir un mélange homogène.

   
On termine avec la perlite qui est l'élèment le plus léger.
Voilà c'est prêt !!!

     


J'en profite pour éliminer toutes les urnes sèches de mon nep. Ci dessous coupe longitudinale des pièges. Et détail de la paroi.

   


Cette urne n'est plus de toute première jeunesse, mais cela dit elle tient encore la pose !


                                   
                                                                                                Tagada tagada voilà les Dalton, tagada tagada... 


Un fois le mélange prêt, je rempli mon pot jusqu'à la moitié et je creuse un petit trou afin que la motte de mon nepenthes tienne bien droite.


Maintenant c'est la partie la plus délicate : arriver à sortir le nep de son ancien pot sans trop de casse. Mais heureusement j'ai mon arme secrète : la technique des baguettes chinoises ! Ici les baguettes sont constituées par 2 petites lates en bois.


     

Et hop !!! En un tour de main la manoeuvre est effectuée.
L'ancien substrat n'est pas retiré puisque le fragile réseau racinaire pourrait être endomagé durant l'opération.
La techique semble efficace puisqu'il ne reste plus qu'un petit reliquat au fond du pot.
                                                 


Voilà, mon Nepenthes sanguinea a fait pot neuf !!!

   


J'ai utilisé des volumes à peu près équivalent de perlite et de fibres de coco, ainsi que de tourbe.
Au final un petit reste de substrat qui sera utilisé pour des rempotages ultérieurs.

Texte et photos: Vincent  Erard (Baloovince), toute reproduction interdite sans l'accord de l'auteur



(Suite... | Score: 5)
7830 lecture(s)
Travaux pratiques: Réalisation d'un bac d'Aldrovanda vesiculosa
Transmis par baloovince le 04 octobre 2008 à 22:40:01 CEST
Aldrovanda
Le TP d'aujourd'hui portera sur la réalisation d'un bac d'Aldrovanda vesiculosa. En effet vous constaterez que la culture et la propagation de cette plante carnivore aquatique réputée capricieuse,  n'est pas si difficile que cela pour peu que l'on connaisse et mette en pratique quelques préceptes de base. 

Le but :

Reconstituer un environnement propice à la culture et la propagation d'Aldrovanda vesiculosa. En mettant un minimum de moyens en oeuvre. 
   Bac ci-contre, 6 mois après sa réalisation. Le résultat est plus qu'encourageant ! Attention cependant, Aldrovanda vesiculosa est une plante très sensible à la pollution, donc tout un chacun et ce malgré de bons soins dispensés, peu payer les frais de changements environnementaux infimes. Si vous croisez l'ami Gérald, il se fera un plaisir de partager avec vous son expérience à ce sujet...

Matériel et technique de confection :


Bien évidemment il vous faudra vous procurez un minimum de fourniture. Rien de trop onéreux soyez tranquille. Tout d'abord un contenant, type bac gerbable en polypropylène d'une contenance d'une vingtaine de litres. Evitez les tailles plus petites car pas stables, les joncs risqueraient de s'étouffer très vite. Il se trouve aisément dans la plupart des magasins de bricolage. Outre sa robustesse, ce récipient affiche une longévité à toute épreuve (traitement anti-UV, une qualité très vivement conseillée !), et un coût somme tout modique pour les services qu'il vous rendra (moins de 10 euros).

  Gérald en pleine action et accessoirement manoeuvre et mérite pour ce TP.

Ensuite il suffira de vous procurer quelques poignées de bon terreau, que vous aurez su adroitement subtiliser à votre chère et tendre mère, et agrémenter le tout d'un volume quasi équivalent de tourbe blonde de sphaigne (denrée que tout amateur de plantes carnivores digne de ce nom possède en quantité non négligeable).

1ère étape : garnissez le fond du bac avec une couche de terreau de 2 cm d'épaisseur, puis réitérez l'opération avec une couche de tourbe bien humide (pour ne pas dire détrempée !!!). Il vaut même mieux mettre votre tourbe au moins 1 semaine avant dans de l'eau de pluie et ne prendre que celle qui a coulée.
 
          

2ème étape, et non la moins importante : vous procurez quelques plants de jonc (ceux destinés à l'ornementation des bassins feront l'affaire, disponible en jardinerie et on l'avantage de rester plus petit que ceux que l'on trouve en milieu naturel au bord des étangs et dans les fossés). C'est la clef et LE GRAND secret afin de garantir la stabilité du milieu et la survie de vos Aldrovandas vesiculosa. Tous ce que vous ajouterez ne sera pas indispensable.

                                                                                                                                                  
Brisez la motte est installez confortablement vos plants, en les insérant au niveau de la couche de terreau. Pour l'occasion, nous introduirons également un iris d'eau afin d'apporter une petite touche de couleur et d'esthétisme à notre composition.


Voilà tout ceci commence à prendre forme ==>


3ème étape : soupoudrez généreusement de sable grossier (non calcaire) type sable de Loire ou sable de quartz utilisé en aquariophilie. L'adjonction de sable n'est pas indispensable mais permet de "fixer" la tourbe, limitant en grande partie la remontée de celle-ci et sa dispersion dans le milieu.

    

4ème étape : mise en eau du bac, avec de l'eau de pluie de préférence, sinon utilisez de l'eau déminéralisée mais surtout rien d'autre. Même si vous êtes impatient d'achever votre oeuvre, ne vous précipitez pas. Cette opération peut virer rapidement au cauchemard, si vous ne prenez pas garde à briser le jet. En effet sous la pression exercée au point d'impact, l'eau va creuser votre "litière" faisant s'échapper la tourbe et le terreau, réduisant par la même à néant, tous vos efforts pour enrayer cette remontée disgracieuse. Un morceau de papier ou encore la main fera l'affaire.
                                                              
 

 5ème et dernière étape : ensemencement de votre bac. Effectué en prélevant quelques brins du "bac mère".  Merci encore au généreux (et anonyme) donateur du zoo, qui nous avait léguer un brin de ce spécimen.
 
       Mission accomplie !!! Les deux "bacs filles" nouvellement formés, sont prêt à affronter leur 1er hiver.  En espérant que ce petit atelier virtuel vous aura donné confiance en vous et l'envie de faire de même.

Exposition conseillée : plein soleil et extérieur toute l'année

Entretiens périodiques :
  • Si vous constatez au printemps un fort envahissement de larves de moustiques, essayez d'en retirer une partie
  • Si vous constatez un envahissement d'algues filamenteuses, en éliminer régulièrement (une fois tous les 2 mois environ)
  • Faites l'appoint d'eau avec de l'eau de pluie ou déminéralisé lorsque le niveau est très bas
  • A protéger de tous produits chimique, attention lors des traitements des plantes voisines ou dispersion de granulés contre les limaces
  • Refaire le bac pour éclaircir les joncs au bout de quelques années (environ 3 ans)                                                              

  Texte et photos: Vincent ERARD, toute reproduction interdite sans l'accord de l'auteur


(Suite... | Score: 5)
5378 lecture(s)
Travaux pratiques: Riz au nepenthes façon barbecue
Transmis par lionel le 13 décembre 2004 à 20:56:08 CET
Nepenthes

RIZ AU NEPENTHES FAÇON BARBECUE

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
But préparation de riz parfumé au nepenthes
Activité cette recette est réalisable de mars à septembre, période de production des urnes
Conditions le riz au nepenthes est préparé au feu de bois

 

 

Matériel

 

 

Outils un espace de cuisson type barbecue, une cuillère à soupe, une à café et une casserole
Consommables

une ou plusieurs urnes fraîches (pour cette recette du Nepenthes X mixta), du papier alluminium, 15 cL de riz basmati, du sel fin, un peu d'huile neutre et de l'huile d'olive

 

 

Etapes

 

 

I. Choisir l'urne de nepenthes
II. Farcir l'urne au riz
III. Cuire la préparation
IV. Présenter le plat

 

 

I. Choisir l'urne de nepenthes

 

 

Choisissez une urne fraîche de moins d'un mois. La présence d'insecte n'est pas gênante. L'urne ne doit présenter ni zone de nécrose ni d'attaque fongique. Veillez également à ne pas utiliser une urne qui aurait subit un traitement chimique types insecticide, fongicide...
 
 
 
 
 
 
 

 

 

II. Farcir l'urne au riz

 

 

Commencez tout d'abord par laver l'intérieur et l'extérieur de l'urne puis préparez le riz à l'indienne.
Faites revenir le riz dans un fond d'huile neutre avec une pincée de sel (le riz ne doit pas griller) puis ajoutez un volume d'eau équivalent au volume de riz que vous avez versé dans la casserole, remuez à l'aide la cuillère à soupe. Eteigez le feu et couvrez ; le riz gonflera en 10 à 15 minutes. Une fois le riz cuit, ajoutez une demi cuillère à café d'huile d'olive et mélangez. A présent, farcissez l'urne de riz et enveloppez le tout dans une feuille de papier alluminium.

 
 
 
 
 
 
 
III. Cuire la préparation

 

 

Préparez préalablement un bon feu de bois. Laissez refroidir le feu afin d'éliminer les plus grosses braises. Insérez l'urne enveloppée parmi des cendres chaudes en veillant à ne pas la mettre en contact de braises encore vives. Laissez cuire environ 10 min, puis sortez la du feu.

 
 
 
 
 
 
 
IV. Présenter le plat

 

 

Découvrez l'urne du papier alluminium et repliez le sur les côtés. Présentez sur une assiette ou un plat avec un émincé de persil. Servez chaud ou froid avec du poisson en guise de plat d'accompagnement.

 

 

 
 
 
 
 
 
 
Critiques de la recette

 

 

1 Le riz parfumé au nepenthes est très doux en goût, son caractère exotique convient tout à fait pour les plats à base de poissons ou de viandes marinées.
2 L'urne de nepenthes se tient très bien à la cuisson, elle apporte, à un plat, du volume et une touche de couleur très intéressante.

 
 
 
 
 
 
 

 

Une recette à essayer pour les dîners entre amis!

 
 
 
 
 
 
 

Auteur Lionel Léopoldès
Année de création 2004
Révision 0

 Toute reproduction interdite sans l'accord de l'auteur


(Suite... | Score: 3.66)
6428 lecture(s)
Travaux pratiques: Culture hydroponique de pinguicula
Transmis par Visiteurle 09 décembre 2004 à 13:39:11 CET
Pinguicula

CULTURE HYDROPONIQUE DE PINGUICULA

 

 

 

 

 

 
 
But Le but de ce TP est de présenter un exemple de culture hydroponique de pinguicula.
Activité Cette activité a lieu toute l'année et concerne uniquement les pinguicula méxicaines. Ce type de culture a été testé avec succès sur Pinguicula esseriana, moranensis, x weser, x 'hans', x aphrodite.
Conditions Les conditions de cultures sont sensiblement identiques à une culture classique sur les paramètres température, hygrométrie et éclairement.

 

 

 
 
Matériel

 

 

Outils Pas d'outil particulier.
Consommables Un substrat de culture adapté, pour l'exemple de la laine de roche neuve et lavée et un pot en plastique de 15 à 20 cm de hauteur.

 

 

 
 
Etapes

 

 

I. Préparer le substrat
II. Préparer le contenant de culture
III. Disposer la plante et nettoyer
IV. Préparer la solution d'arrosage

 

 

 
 
I. Préparer le substrat

 

 

Le substrat est très simple à produire. Il suffit de découper la laine de roche en boules de 2 à 3 cm de diamètre puis de laver abondamment le produit jusqu'à obtenir une eau claire en fin de lavage. Certains cultivateurs ajoutent un peu de tourbe blonde fibreuse à la laine de roche dans les proportions suivantes: 70% laine de roche, 30% tourbe.

 
 

 

 

II. Préparer le contenant de culture

 

 

Le substrat est à disposer sur la totalité de la hauteur du pot, en tassant légèrement ; on peut également bomber la surface du substrat de sorte de limiter le phénomène de tassement qui apparaît au bout de 2 à 3 ans de culture.
Ménagez ensuite une dépression de 2 à 3 cm de profondeur sur 5 cm de section.
 
 
III. Disposer la plante et nettoyer

 

 

Disposez la plante au centre de la dépression et comblez le trou à l'aide de laine de roche hydratée. Procédez ensuite à un nettoyage général de la plante en retirant les parties mortes et les feuilles qui auraient été blessées durant les opérations.

Le nettoyage de la plante est très important en culture hydroponique car du fait du taux d'humidité rencontré, la prolifération de moisissures et de maladies est assez courante.

 
 
IV. Préparer la solution d'arrosage
L'eau d'arrosage peut être préparée de deux manières: sous la forme d'une solution minérale savamment préparée ou sous la forme d'un filtrat de sol. En condition industrielle, la première solution prévôt car elle permet de régler au mieux les conditions de culture. Chez l'amateur, on préférera la deuxième solution moins honéreuse et plus facile à mettre en oeuvre, notamment pour les personnes dont les connaissances en chimie et biologie sont limitées.
Dans le cas où vous disposez d'une réserve d'eau importante en fût, je vous conseille de disposer de la tourbe au fond de ce dernier sur une hauteur de l'ordre de 20 à 25% de la hauteur d'eau. Dans le cas d'une réserve d'eau limitée, disposez de la tourbe au fond du contenant dans des proportions semblables à celles décrites précédemment. Il arrive que la tourbe se mette à flotter en surface, il convient alors de la retirer et d'accélérer son hydratation en la malaxant vigoureusement avec un peu d'eau. Une fois chargée en eau, elle se mettra à couler naturellement.
Au bout de quelques heures, vous obtiendrez une eau de couleur paille riche en matière organique, cette solution servira alors à l'arrosage. Une fois la réserve d'eau épuisée, vous pouvez réutiliser la toube pour produire à nouveau de l'eau d'arrosage. L'eau ainsi produite devra être stockée à l'abri de la lumière afin d'éviter tout développement algal, gênant les opérations d'arrosage.
L'arrosage est permanent en maintenant 15 à 20% de la hauteur du pot dans l'eau d'arrosage.
NOTA: il n'est pas nécessaire de filtrer l'eau avant emploi, la présence de matière en suspension ne peut être que bénéfique.
 
 

 

 

Conclusions et critiques de la méthode

 

 

1 Ce type de culture est simple à mettre en oeuvre et présente l'avantage de diminuer la consommation de tourbe de l'ordre de 80%.
2 Les opérations de rempotages sont rares et sont à effectuer au plus une fois tous les 5 ans. La laine de roche se décompose très peu, elle est réutilisable quasiment à l'infinie. La tourbe utilisée pour l'eau d'arrosage peut être réutilisée après filtration et séchage pour la culture. Toute fois, si vous vivez en ville et récupérez l'eau du toit en guise d'eau d'arrosage, je conseille d'éliminer la tourbe car elle concentre les polluants présents dans l'eau de pluie: métaux lourds, traces d'hydrocarbures...
3 Ce type de culture très stable est intéressant pour les personnes disposant de peu de temps pour s'occuper de leurs plantes.

La plante utilisée pour le TP est un Pinguicula moranensis.

 

 

 
 

Auteur Lionel Léopoldès
Année de création 2004
Révision 0

Toute reproduction interdite sans l'accord de l'auteur



(Suite... | Score: 3.33)
7272 lecture(s)
Travaux pratiques: Semis de gemmes de drosera pygmés
Transmis par lionel le 21 octobre 2004 à 00:00:00 CEST
Drosera

SEMIS DE GEMMES

 

 

 

 

 

 
 
But Le but de ce TP est de développer une technique simple de semis de gemmes de drosera pygmés.
Activité Cette activité a lieu en saison de production de gemmes, à savoir de novembre à avril selon les espèces.
Conditions L'opération peut avoir lieu dans tout endroit éclairé et sanitairement satisfaisant.

 

 

 
 
Matériel

 

 

Outils Une pince à épiler (bords plats).
Consommables Un substrat de culture adapté, par exemple un mélange de tourbe blonde tamisée (70%) et de sable fin (particule de 1mm de diamètre, 30%) et un pot en plastique d'1/3 de litre de contenance.

 

 

 
 
Etapes

 

 

I. Aplanir le substrat
II. Repérer les gemmes
III. Détacher les gemmes
IV. Disposer les gemmes

 

 

 
 
I. Aplanir le substrat

 

 

Un substrat sableux a tendance à produire des zones de dépression et de relief à sa surface. Il convient donc de l'aplanir à l'aide des doigts jusqu'à obtenir une surface plane. Cette opétation ne consiste pas à compresser le substrat, enfoncez le donc avec délicatesse.
 
 

 

 

II. Repérer les gemmes

 

 

Les gemmes sont présents au centre du pied. Ils poussent au niveau de la zone de croissance des feuilles et sont comparables à des feuilles atrophiées. Selon les espèces, ils sont soit charnus soit plats. A titre d'expemple, les gemmes de Drosera scorpiodes (photo ci-contre) sont charnus à l'inverse de ceux de pygmaea de forme plutôt plate.
 
 
III. Détacher les gemmes

 

 

Les gemmes murissent dans le sens centrifuge, de l'intérieur vers l'extérieur de la rosette. Les gemmes à détacher en premier sont toujours les extérieurs, les gemmes du centre pouvant murir encore quelques jours voir quelques semaines après l'optimum de maturité de ceux du bord. Les gemmes peuvent être détachés à l'aide d'une pince à épiler en les saisissant toujours latéralement (dans le sens de la largeur) de sorte de ne pas les blesser. Si le gemme rechigne à se détacher, laissez le encore quelques jours, il n'est probalement pas tout à fait mûr.
Un gemme peut demeurer plusieurs semaines sur le pieds sans sécher ni pourrir, si les conditions de culture sont telles que l'air est "sec" et frais.
 
 
IV. Disposer les gemmes
Les gemmes sont à disposer à plat, germe vers le haut. Le germe est la petite protubérance présente dans le tiers central du gemme.
La potée doit tremper dans 1cm d'eau peu minéralisée et non calcaire dans une pièce bien éclairée, ventilée et fraîche (10-15°C). L'exposition a une chaleur excessive provoque une croissance exponentielle de la plante qui se trouvera être , en définitive, plus fragile qu'une autre cultivée à des températures plus douces. Le gemme germera au bout de une à deux semaines et se développera en trois mois environ.
 
 

 

 

Conclusions et critiques de la méthode

 

 

1 La méthode est simple et rapide.
2 Le semis de gemme est une méthode de multiplication asexuée naturelle qui permet d'obtenir des plantes adultes en deux fois moins de temps qu'en multiplication sexuée.
3 Ce type de multiplication donne des taux de réussite élevés, il est très apprécié des cultivateurs.

 

 

 
 

Auteur Lionel Léopoldès
Année de création 2004
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(Suite... | Score: 3.83)
7976 lecture(s)
Travaux pratiques: Préparation des graines de drosophyllum
Transmis par lionel le 19 octobre 2004 à 00:00:00 CEST
Drosophyllum

PREPARATION DES GRAINES DE DROSOPHYLLUM

 

 

 

 

 

 
 
 
But Le but de ce TP est de montrer une technique simple de préparation pré-semie de graines de Drosophyllum lusitanicum. Les graines de cette plante sont capricieuses à la germination, il convient donc de les préparer afin de réduire le temps d'attente avant germination.
Activité Cette activité peut avoir lieu toute l'année. Il convient par contre de la réaliser extemporanément, juste avant de semer.
Conditions L'opération est délicate, installez vous convenablement à une table dans une pièce lumineuse ou bien éclairée.

 

 

 
 
Matériel

 

 

Outils Une pince à épiler (bords plats).
Consommables Du papier de verre ou toute matière abrasive.

 

 

 
 
Etapes

 

 

I. Identifier la polarité de la graine
II. Saisir la graine
III. Abraser le tégument

 

 

 
 
I. Identifier la polarité de la graine

 

 

La graine est en forme de poire. La partie haute effilée contient le germe, il est donc important de ne pas l'abimer.
 
 

 

 

II. Saisir la graine

 

 

Il faut saisir la graine dans le sens de la longueur tout en prenant garde à la partie effilée. La graine est solide, vous pouvez donc la saisir fortement sans risque de l'endommager.
 
 
III. Abraser le tégument

 

 

L'abrasion est réalisée en frottant la graine vigoureusement, sur le papier de verre, dans le sens de la longueur jusqu'à voir apparaître l'albumen de couleur blanche. L'abrasion est surfacique et n'a pour seul but que de détruire une partie du tégument (noir) qui empêche l'eau et l'oxygène d'accéder au coeur de la graine.
Pour que l'opération soit efficace, il convient d'abraser un côté de la graine sur environ 1/3 de sa surface
 
 

 

 

Conclusions et critiques de la méthode

 

 

1 La méthode est simple et rapide.
2 L'abrasion du tégument est moins hasardeuse que la coupe, bien souvent préconisée par d'autres auteurs.
3 Cette opération permet d'obtenir des taux de germination proche des 100%.
 
 
 

 

 

Deux semaines après avoir semé la graine ci-dessus!

 

 

 
 

Auteur Lionel Léopoldès
Année de création 2004
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(Suite... | Score: 4.75)
9546 lecture(s)
Travaux pratiques: Réussir ses semis de Darlingtonia californica
Transmis par jessclub le 23 juin 2004 à 16:29:48 CEST
Darlingtonia

Réussir ses semis de
Darlingtonia californica

 

 
 
 
 
 
 
But Les graines de Darlingtonia californica sont parfois capricieuses fonction de leur origine et surtout de leur fraîcheur. Voici une méthode simple et efficace pour obtenir une bonne germination d’un lot de graines de cette espèce.
Activité Se réalise de préférence au printemps mais peut être lancé dès le mois de février.
Conditions Le TP peut être réalisé aussi bien à l'extérieur à l'abri du vent qu'à l'intérieur de la maison. Il a été testé sur des graines de l'année précédente et sur un lot de graines de 3 ans.

 

 

 
 
 
 
 
 
Matériel

 

 

Outils Crayon de papier.
Mini-serre ou montage du même type qui permette de faire des semis et conserver une forte humidité.
Consommables Papier absorbant type essuie-tout.
De l’eau déminéralisée.
Sachet plastique étanche type sacs congélation ou petite boite étanche.
Ruban adhésif.
Tourbe blonde (éventuellement aussi un peu de perlite).

 

 

 
 
 
 
 
 
Etapes

 

 

I. Préparation des graines
II. Au bout de 4 semaines

 

 

 
 
 
 
 
 
I. Préparation des graines

 

Afin de stimuler la germination des graines nous allons réaliser un cataplasme.
Placer les graines sur une feuille d’essuie-tout et repliez-la sur elle-même.
Imbiber-la d’eau déminéralisée, jamais d’eau de pluie qui risquerai d’apporter des champignons dans votre cataplasme et donc de compromettre votre réussite. Placez l’essuie-tout imbibé dans le récipient étanche ou le sac plastique que vous refermerez avec soin à l'aide du ruban adhésif, qui lui prend nettement moins de place (c’est mon choix et surtout l’exigence de madame). Placez votre cataplasme dans le réfrigérateur, d’où l’intérêt de la taille la plus réduite possible.
Il va falloir attendre 3 semaines minimum, l’idéal étant 4 semaines. Ne surtout pas dépasser 4 semaines car il arrive que des graines germent au bout de 3 semaines dans le réfrigérateur !

 

II. Au bout de 4 semaines

 

 

Mettez des pots plastique que vous aurez rempli de 100% tourbe ou 50% avec 50% de perlite dans votre mini-serre.
Imbibez bien l’ensemble d’eau déminéralisée et mettez 1 cm d’eau dans le fond de votre mini-serre.
Ouvrez votre cataplasme et disposez les graines en surface du substrat. Pousser légèrement sur les graines avec la pointe d’un crayon pour qu’elles s’enfoncent d’un millimètre dans le substrat.
Placez ensuite votre mini-serre dans un endroit frais et donc de préférence au raz du sol car Darlingtonia californica n’aime pas la chaleur.
Les graines devraient germer au bout de quelques semaines.

 
 
 
 
 
 

 

 

Conclusions et critiques de la méthode

 

 

 
 
 
 
 
 
1 Très bonne activation de la germination.
2 Des plantules sont en général obtenues en moins de 2 mois.
3 L'inconvénient majeur est le délai d’attente de 4 semaines pendant le passage du cataplasme au réfrigérateur.

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

Auteur Gérald Bach
Année de création 2004
Révision 0
 
 
 
 
 

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(Suite... | Score: 4.77)
10315 lecture(s)
Travaux pratiques: La bouture de feuilles de Pinguicula mexicaines
Transmis par jessclub le 23 juin 2004 à 15:01:15 CEST
Pinguicula

La bouture de feuilles de
Pinguicula mexicaines

 

 
 
 
 
 
 
But L’une des méthodes les plus simple pour la multiplication des Pinguiculas mexicaines est certainement la pratique de la bouture de feuilles. Elle permet de créer un grand nombre de plantes à partir d’une seule et ainsi par exemple de compléter vos potées afin de sécuriser la culture d’une espèce en ayant plusieurs exemplaires.
Activité Se réalise de préférence en hiver lorsque la plante forme une rosette de feuilles charnues. Peut cependant être réalisée toute l'année mais avec de moins bons résultats.
Conditions Le TP peut être réalisé aussi bien à l'extérieur à l'abri du vent qu'à l'intérieur de la maison. Il a été testé sur Pinguicula moranensis, agnata, kondai, jaumavensis, esseriana, rotundiflora, gigantea, x weser, x tina, "versailles".

 

 

 
 
 
 
 
 
Matériel

 

 

Outils Un récipient transparent.
Une pince à épiler.
Consommables De l’eau déminéralisée.
Du substrat au choix selon vos disponibilités. Qu’il s’agisse de tourbe, pouzzolane, laine de roche ou tous types de mélanges plus évolués, qu’ils soient d'origine organique ou minérale, ils donneront tous satisfaction. Je préfère pour ma part des mélanges 100% minéral qui évitent bien souvent la prolifération d’algues, de mousse ou encore l’apparition de champignons. A ce propos des résultats identiques sont obtenus sur de la pouzzolane et un mélange minéral complexe que je teste actuellement suite au conseil d’un collègue.

 

 

 
 
 
 
 
 
Etapes

 

 

I. La période idéale
II. Le prélèvement des feuilles
III. La bouture
IV. Le repiquage

 

 

 
 
 
 
 
 
I. La période idéale

 

 

Le moment idéal pour la collecte des feuilles destinées aux boutures est en hiver lorsque la plante est dans sa forme dite de repos. Elle forme une rosette nettement plus petite avec des feuilles plus nombreuses, petites et charnues.

 

 

II. Le prélèvement des feuilles

 

 

Utilisez si possible les doigts pour effectuer cette opération. Dans le cas des espèces les plus petites vous utiliserez la pince à épiler mais avec soin pour ne pas endommager les tissus.
Tirer sur la feuille à prélever ; en général celle-ci doit se détacher relativement facilement. Si ce n’est pas le cas essayez avec une autre.
III. La bouture

 

 

Mettez le substrat choisi dans votre récipient : 1 cm suffira amplement.
Arroser à l’eau déminéralisée pour que le niveau d’eau soit à fleur de la surface de votre substrat sans pour autant l’immerger.
Disposez les feuilles prélevées sur le substrat en faisant en sorte qu’il y ai un maximum de contact entre le substrat et la feuille. Il faut notamment que la pointe de la feuille, qui correspond au centre de votre plante, touche le mélange. C’est de là que vont se former les nouvelles pousses.
Fermez le récipient pour conserver une atmosphère saturée en humidité. Mettre à l’abris des rayons directs du soleil.

 

 

IV. Le repiquage

 

Au bout de quelques semaines la pointe de la feuille va bourgeonner et une (ou plusieurs) nouvelle plante va se former. Attendez que ces pousses soient suffisamment développées pour les repiquer.

 
 
 
 
 
 

 

 

Conclusions et critiques de la méthode

 

 

 
 
 
 
 
 
1 C’est un moyen facile, rapide et sûr pour multiplier vos plantes.
2 En général plus de 50% de réussite.
3 Les plantes obtenues sont des clones.

 

 

 

Résultat au bout de 2 mois
 
 
 
 
 
 
 
 

Auteur Gérald Bach
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Travaux pratiques: Fécondation des fleurs de Nepenthes
Transmis par jessclub le 23 juin 2004 à 11:57:10 CEST
Nepenthes

Fécondation des fleurs
de Nepenthes

 

 
 
 
 
 
 
But Chez les Nepenthes il y a des plantes dites « mâles » et d’autres dites « femelles ». Cette caractéristique ne se voit qu’au moment de la floraison où le mâle va produire du pollen alors que la femelle produit uniquement des gousses.
Pour qu’une plante produise des graines il faut que les capsules de la femelle soient au préalable en contact avec le pollen d’une fleur mâle. Dans la nature c’est le vent ou les insectes qui remplissent cette fonction mais dans votre terrarium cette opération devra se faire à la main.
Activité J’ai observé chez moi que la plupart des floraisons se produisent vers le mois de février. Le développement des grappes de fleurs est long et s’étale ainsi sur plus d’un mois.
Conditions Il est préférable de réaliser le TP à l'intérieur. Il a été testé sur Nepenthes x mixta, ventrata, coccinea, maxima.

 

 

 
 
 
 
 
 
Matériel

 

 

Outils Un simple pinceau suffira amplement à faire la manipulation. Assurez-vous cependant que ses poils soient et restent bien secs sous peine de risquer de dégrader prématurément le pollen.
Consommables Eventuellement une feuille de papier pour récupérer le pollen qui tombe lors de la collecte.

 

 

 
 
 
 
 
 
Etapes

 

 

I. La période idéale
II. La récolte du pollen
III. La fécondation
IV. La récolte des graines

 

 

 
 
 
 
 
 
I. La période idéale

 

Fleur mâle --- Fleur femelle

 

Ce n’est que lorsque la fleur mâle sera mûre que vous serez en mesure de commencer la fécondation. Pour ce faire frotter légèrement votre pinceau sur les fleurs mâles et observez si une poudre jaune s’y dépose. Si ce n’est pas le cas c’est qu’il va falloir renouveler l’expérience d’ici 1 ou 2 jours.

 

 

II. La récolte du pollen

 

 

Frotter légèrement les fleurs mâles de sorte que le pollen se dépose sur les poils de votre pinceau. Prélevez ainsi plusieurs fois du pollen sur différentes fleurs et alternez entre récolte du pollen et fécondation des capsules femelles.
III. La fécondation

 

 

L’opération est assez longue car il y généralement un grand nombre de capsules femelles à féconder. Badigeonnez la pointe des capsules de la fleur femelle avec le pinceau plein de pollen. N’hésitez pas à en féconder un maximum et ce tous les jours pendant au moins une semaine pour vous garantir un éventuel succès.

 

 

IV. La récolte des graines

 

 

Si l’opération est réussie les capsules femelles vont s’allonger puis gonfler légèrement dans la partie centrale, signe de la formation des graines. Il faudra en revanche être très patient car les capsules mettent plusieurs mois à grossir et la récolte se fait bien souvent 4 à 6 mois après la fécondation.

 

 

 
 
 
 
 
 

 

 

Conclusions et critiques de la méthode

 

 

 
 
 
 
 
 
1 La méthode est très simple, la réussite supérieure à 90 % des cas.
2 Vous allez pouvoir choisir vous-même vos croisements et ainsi réaliser vos propres hybrides ou taxons.
3 Par contre, il est déjà rare d’avoir des Nepenthes en fleur dans une collection personnelle alors il l’est encore plus d’avoir un mâle et une femelle en même temps. Quoi qu’il en soit ne désespérez pas, j’ai chaque année au moins un couple qui me permet de produire des graines.

 

 

 

 

C'est l'heure de la récolte !

 

 
 
 
 
 
 
 
 

Auteur Gérald Bach
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Travaux pratiques: Bouture de Nepenthes dans de l’eau
Transmis par jessclub le 23 juin 2004 à 10:15:16 CEST
Nepenthes

Bouture de Nepenthes
dans de l’eau

 

 
 
 
 
 
 
But Multiplier une plante par bouture. C’est une pratique intéressante chez les Nepenthes dans le sens où beaucoup d’espèces ont tendance à devenir envahissantes au bout de quelques années. Après une taille, récupérez les plus belles branches coupées et faites-en des boutures. Pour ce faire l’une des méthodes est de plonger ces branches dans de l’eau pour attendre la formation des racines et les repiquer ensuite dans un substrat traditionnel.
Activité Les boutures peuvent être réalisées toute l'année.
Conditions Il est préférable de réaliser le TP à l'intérieur. Il a été testé sur Nepenthes x mixta, ventrata, ampullaria, ventricosa, sanguinea, coccinea.

 

 

 
 
 
 
 
 
Matériel

 

 

Outils - Un Nepenthes de taille conséquente sur lequel vous allez pouvoir prélever au moins une branche sans pour autant saccager la plante.
- Un récipient de préférence opaque, sinon l’envelopper de papier d’aluminium pour que la base de votre bouture se trouve dans l’obscurité.
- De quoi faire votre coupe : une paire de ciseaux efficace car les branches de Nepenthes sont assez résistantes.
Consommables - Un peu de tourbe
- De l’eau déminéralisée

 

 

 
 
 
 
 
 
Etapes

 

 

I. Le prélèvement de la bouture
II. La coupe
III. Le récipient
IV. La production des racines
V. Le rempotage

 

 

 
 
 
 
 
 
I. Le prélèvement de la bouture

 

 

Coupez dans une partie verte de la plante, sélectionnez donc soit une pointe soit une branche complète avec laquelle vous allez pouvoir faire plusieurs boutures. Pour ma part je ne fais de boutures qu’à partir du moment où j’estime qu’une taille est nécessaire pour redonner à la plante une forme esthétique.

Vos boutures doivent avoir une taille minimum pour optimiser vos chances de reprise. Je m’explique :

- La partie qui doit plonger dans l’eau doit avoir au minimum 1 cm de long, en général je coupe 1 à 2 feuilles à ras de la tige pour obtenir une bonne longueur ce qui évite de faire l’appoint d’eau dans votre récipient tous les 3 jours.
- Vous devez pouvoir couper au moins 1 feuille à 50% de sa longueur afin de stimuler la plante à former des racines.
- Vous devez avoir un minimum de 2 feuilles que vous ne toucherez pas pour que la bouture garde un peu de réserves.

 

II. La coupe

 

 

Faites des coupes franches avec des ciseaux que vous aurez nettoyés au préalable s’il s’agit de matériel de bricolage. Personellement, j’emprunte les ciseaux de la cuisine qui sont bien entretenus par madame et jamais ceux de mon atelier qui sont bien trop souvent plein de graisse, poussière ou encore rouillés.
Coupez la partie qui va plonger dans l’eau avec un angle de 45%, évitez les coupes perpendiculaires.
Faites les coupes nécessaires de préparation au niveau des feuilles comme décris ci-dessus.
Coupez également les pièges, ceux-ci ne survivront de toute manière pas au traitement et vont inutilement consommer des ressources de votre bouture.
III. Le récipient

 

 

En plastique exclusivement ou composite neutre. Placez 1 cm de tourbe dans le fond et remplissez d’eau déminéralisée. Dans un premier temps et pour évitez l’apparition de maladies, utilisez exclusivement de l’eau déminéralisée jusqu’à apparition des premières racines après quoi vous pourrez basculer sur de l’eau de pluie.
Placez 1 bouture par récipient et mettez le dans les même conditions que votre plante d’origine, l’idéal étant de mettre vos boutures juste à côté.

 

IV. La production des racines

 

 

La durée d’attente est très variable selon les espèces. Elle va de 1 à 6 mois, en général une bouture qui n’a pas racinée au bout de 6 mois peut être considérée comme perdue. Notez que certaines espèces de Nepenthes ne se bouturent pas.
Lors de la production des racines la tige commence par gonfler légèrement puis se fend. En général c’est que c’est gagné et de petites racines vont apparaître très bientôt. Avant de mettre votre bouture en terre attendez qu’il y ait un grand nombre de racines. Celles-ci sont effectivement très fragiles et il est inévitable d’en casser lors de la mise en terre d’où l’importance d’en avoir suffisamment.

 

 

V. Le rempotage

 

 

Une fois que la bouture a formé un grand nombre de racines vous pouvez la mettre en terre. Vous allez par contre devoir faire cette opération avec le plus grand soin pour conserver un maximum de racines intactes. Utilisez plutôt un mélange sec pour l’opération, celui-ci sera plus facile à mettre en place dans votre pot sans exercer trop de contraintes sur les racines. Une fois la plante en terre arrosez immédiatement à l’eau de pluie ou déminéralisée.

 

 
 
 
 
 
 

 

 

Conclusions et critiques de la méthode

 

 

 
 
 
 
 
 
1 La méthode a été testée avec succès sur plusieurs espèces. La plupart des hybrides se prêtent également à ce protocole de bouturage. A noter que certaines plantes comme x mixta ont beaucoup de mal et mettent 6 mois pour produire les premières racines. Souvent plus de 3 mois dans la plupart des cas.
2 Les plantes obtenues sont directement dites de taille adulte mais il s'agit de clones.
3 Certaines espèces ne racinent pas avec ce protocole.

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

Auteur Gérald Bach
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