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espace detente
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Bien Surfer c'est aussi se détendre un peu.
Pour vous défouler en attendant notre série de jeux carnivores :
Un petit score ?
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Grande aventure à Borneo - Partie 2
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Transmis par jesscluble 28 juillet 2006 à 00:00:00 UTC |
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Bon retour à Bornéo en Malaisie ! Suite de votre visite sur cette ile de rêve.
C'est un peu plus loin que Bau à Fairy Cave, un site de grottes découvert par Frank Moon en 1907 et rapidement transformé en réserve naturelle qu'il faut se rendre pour pouvoir observer Nepenthes northiana.
 Les plantes se trouvent sous cette grotte dans des zones difficilement accessibles.  Lors de la promenade les rencontres sont plutôt inatendues !  Enfin des plantes en vue ! Franchement pas facile d'accès ... Nepenthes northiana Vous aurez certainement remarqué les gousses de graines ; preuve que cette plante est une femelle. Après Bau, un petit tour au parc nationnal de Bako L'accès au site se fait en pirogue. Le coucher et les repas sont assez hards mais l'endroit vaut bien ces quelques sacrifices. Nepenthes rafflesiana Nepenthes rafflesiana urne supérieure Plantes myrmécophiles (Ant-plant) et Dischidia Nepenthes gracilis Nepenthes albomarginata green (vert) Nepenthes albomarginata red (rouge) A Bornéo c'est surtout les nepenthes que l'on vient voir mais on trouve également quelques plants de droseras.
Après Bako, visite de la montagne en face, le Mont Santubong.
Au pied de la montagne, il est possible d'observer Nepenthes ampullaria, gracilis, mirabilis, rafflesiana et sur le parcours, Nepenthes albomarinata, hirsuta, hispida, tentaculata, veitchii.
Nepenthes hirsuta
Quelques jours après visite d’une zone constructible en plein Kuching. Le site devrait donc disparaître d'ici peu.
Nepenthes ampullaria Un grand nombre de formes de Nepenthes ampullaria sont visibles sur le site. Les couleurs des pièges sont donc variées.   Nepenthes gracilis
Pour finir la visite rendez-vous au sud, en altitude, à la frontière de l’Indonésie  De très belles orchidées, mais aussi de splendides nepenthes. Nepenthes reinwardtiana
 Et c'est sur ces dernières photos que se termine le circuit. Pour ceux qui n'ont jamais été à Bornéo, il est temps de prévoir le voyage dans un avenir proche ! FINVotre guide et photographe : Jean-Marc Quelques détails : Gérald Bach |
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Grande aventure à Borneo - Partie 1
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Transmis par jesscluble 24 octobre 2005 à 00:00:00 UTC |
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Les champs du feu - sortie 2005
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Transmis par jesscluble 15 octobre 2005 à 00:00:00 UTC |
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Notre sortie du 12 juin 2005 dans les Vosges du Nord avait pour objectif d'observer le site naturel des champs du feu. Site particulièrement protégé dont l'accès est règlementé. La sortie fut organisée par Bruche environnement qui a obtenu une autorisation de visite ce qui nous a permi d'explorer le site, à la recherche de plantes carnivores. Dès notre arrivée, nous commençons le matin par une petite randonnée pédestre afin de découvrir la flore de la région particulièrement riche en cette saison.

Lors de notre parcours nous pouvons observer de belles et nombreuses orchidées en fleur. Nous observons ainsi plusieurs variétés les unes plus étranges et impressionnantes que les autres.
Nous observons également de nombreux orchis, une espèce courrante dans les prairies humides des Vosges.
Quelle belle créature de cauchemar que voilà ! Ca tente quelqu'un de butiner cette orchis ?
Petit repérage sur la carte IGN afin de localiser un site pour observer au passage le célèbre lys martagon. Nous avons l'occasion d'observer de très beaux spécimens !
La matinée s'achève déjà et nous faisons notre pose repas bien méritée. Cet après midi c'est direction la tourbière ...
En traversant quelques bois, J. Mélinger nous donne quelques explications sur certaines caractéristiques peu connues d'espèces botaniques intéressantes.
Puis notre groupe arrive au pied de la tourbière.
Dès le bas de la tourbière, le sol est gorgé d'eau et il faut veiller à ne pas poser le pied dans un trou d'eau. La sphaigne est omniprésente dans le milieu.
Très rapidement, nous détectons les premières drosera rotundifolia parmi les herbes et la sphaigne.

L'eau coule le long de petits fossés. Le sol est constitué de tourbe et la végétation est dense mais à raz le sol.

Nous poursuivons notre progression dans la tourbière. Plus nous montons et plus la végétation change. La couleur du sol devient rougeoyante, il est de plus en plus difficile de repérer les droseras et encore plus de le photographier !
Plus nous approchons du sommet des champs du feu et plus le sol semble sec. Il est recouvert d'une dense végétation constituée essentiellement de bruillères, de myrtilles des marais et autres buissons de sol acide. On observe également de petits arbustes colonisateurs, signe que la zone s'assèche progressivement au cours des années.
Lionel et Laurent me signalent la présence d'une curiosité. Effectivement, cette sphaine présente comme une infloressence ... Vous noterez au passage cette belle couleur rouge !
Nous explorons ainsi longuement la tourbière jonchée de Drosera rotundifolia. Nous les retrouvons un peu partout sur le site avec des zones ou elles sont en plaques extrêmement denses. Difficile d'ailleur d'avoir un cliché en vue d'ensemble car la végétation est si dense et de même couleur qu'elle rend les plantes carnivores quasiment invisibles.
Notre journé se finie par un petit saut sur deux autres sites sur lesquels se développent des espèces particulièrement insolites. Voici la fougère lunaire. Elle se caractérise par une feuille unique ! C'est effectivement une plante à l'aspect particulièrement étrange ...
Et voici des espèces qui poussaient déjà à l'époque préhistorique et qui ont survécu jusqu'à nos jours . Sur la photo vous observez 2 espèces mais il en a été découvert 5 différentes sur ce même site. La journée touchant à sa fin et au vue de la longue route de retour qui nous attendait, nous nous sommes contentés de la recherche de 3 sortes.
C'est ainsi que se finit notre sortie aux champs du feu. Une merveilleuse journée pour tous et l'occasion de respirer un grand bol d'air frais.
Gérald Bach
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Petite camargue alsacienne
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Transmis par jesscluble 15 octobre 2005 à 00:00:00 UTC |
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Ce mois d'août 2005, j'ai profité d'un beau jour de beau temps pour faire une petite prospection dans la petite camargue alsacienne.
La juxtaposition de milieux humides et secs en fait un site extraordinairement riche en espaces animales et végétales. Cette réserve naturelle préservée depuis 1982 s'étend sur l'ancien lit majeur du Rhin, jadis torrent glaciaire pour une superficie de 120 ha.
Le site est ouvert au public via un parcours clairement documenté qui rend la visite d'autant plus intéressante. Description des différents milieux, des espèces animales et végétales. Les zones d'eau sont extrèmement variées au niveau végétation. Nous observons de l'eau si limpide que cela donne envie de se baigner.
D'autres zones d'eau sont beaucoup plus chargées en végétation telle cette étendue verte, en fait l'eau est totalement recouverte de milliers de petites plantes flottantes.
De nombreux petits canneaux font circuler l'eau du Rhin.
C'est là que l'on repère facilement les premiers Utricularia australis. Des plantes bien développées parmi les herbes et autres plantes de marécages.
Tout au long du parcours, nous observons les différentes pancartes qui décrivent les milieux.
Le circuit est agréable et nous étudions les milieux avec attention.
Utricularia australis est facilement visible tout au long du parcours. Les abords sont facilement accessibles à de nombreux endroits ce qui permet d'observer la plante dans son milieu naturel.
Dans ces petits canneaux où l'eau circule tout doucement la plante est retenue par la végétation : une branche, une plante aquatique, une herbe, autant de supports qui permettent à l'utriculaire de rester en place.
L'ensemble des plantes observées sur le site présentent peu et de petits utricules. Ceci est très certainement dû à la végétation importante qui limite l'exposition aux rayons solaires.
Nous approchons à présent d'un secteur avec de nombreux petits aménagements qui permettent au visiteur de se plonger directement dans la flore de la petite camargue. Plusieurs petits plans d'eau sont ainsi commentés, permettant ainsi l'identification des différentes espèces.
Il semble bien que d'autres ont observé avant nous Utricularia australis sur le site ...
Observez la densité des Utriculaires dans ce plan d'eau ! Elles sont recouvertes d'algues vertes mais on totalement collonisés le plan d'eau.
A priori un bel aménagement pour représenter le nénuphars.
Mais là aussi nous observons un grand nombre d'utriculaires. La plante a collonisé quasiment tous les plans d'eau. Utricularia australis cohabite habilement avec les nénuphars et autres espèces endémiques des marécages.
Difficile de résister à l'observation de près cette plante carnivore aquatique.
Lors de notre visite, certaines traçes de la tempête (1999) d'il y a quelques années sont encore nettement visibles. Des gros arbres sont brisés ou encore déracinés.
L'enracinement des arbres est peu profond du fait de la présence de l'eau à moins d'un mètre de la surface du sol.
Après plus de 2h30 de circuit, nous atteignons à nouveau l'entrée du parc. Il est temps de rentrer chez nous et de quitter ce lieu touristique exceptionnel sur lequel nous comptons bien entendu revenir très bientôt.
Gérald Bach |
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Prairie aux pinguicula du Hohneck - 2005
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Transmis par jesscluble 15 octobre 2005 à 00:00:00 UTC |
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Notre sortie de juillet 2005 dans les Hautes Vosges a pour objectif d'observer une prairie de Pinguicula vulgaris.
Nous voici donc en chemin et sur notre route nous observons quelques belles orchidées.
Il fait chaud et le dénivelé important nous fait tous transpirer.
Nous voici à présent au pied du site. Il va falloir descendre un petit chemin afin d'accéder à la partie basse de la prairie humide afin de pouvoir la remonter et observer les plantes.
La descente est délicate et glissante. Le dénivelé est particulièrement important.
Nous arrivons dans la partie basse du site qui commence par une végétation très dense d'arbustes. L'eau ruisselle au sol et tout est humide voir imbibé d'eau.
C'est Clément qui découvre la première Pinguicula vulgaris, des plantes au bord du chemin.
Les plantes sont en très grand nombre et pour la plupart en fleur. Le spectacle est exceptionnel, nous avons une chance inespérée.
Nous voyons des plantes de toute taille, toutes en bonne santé.
Nous poursuivons le long du petit chemin qui remonte vers la prairie. Les Pinguicula vulgaris sont partout parmi une végétation très dense.
Nous voici à présent au pied de la prairie. La végétation au sol est particulièrement touffue. Parmis les herbes poussent également quelques belles orchidées.
Voyez le nombre de fleurs ! C'est comme dans un rêve !
Il semblerait que Bux ait découvert quelque chose ... sympatique effectivement la bestiole, les grenouilles sont des habituées de ces prairies humides, nous allons en voir plusieurs aux côtés des plantes carnivores.
Un petit champ de linaigrettes, plante caractéristique des tourbières. Les pinguiculas sont partout, il est même difficile de se déplacer sans risquer d'en écraser une !
Oups, un peu moins sympatique que le précédent !
La prairie s'étent ainsi sur des centaines de mètres. Le dénivelé important auquel s'ajoute l'instabilité du sol gorgé d'eau impose la prudence. Nous progressons lentement et admirons le site.
De retour au sommet, nous voyons la prairie en arrière plan avec ces dames qui observent les retardataires. Il est vrai qu'il est difficile de quitter ce lieu magique et ennivrant.
Une fois tout le monde réuni, nous finissons notre journée sur une terasse afin de se désaltérer et de se restaurer avec un petit dessert. Quelle belle journée dans les Hautes Vosges !
Gérald Bach |
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Tourbière Frankenthal - sortie 2005
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Transmis par jesscluble 15 octobre 2005 à 00:00:00 UTC |
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Nous sommes le 12 juillet 2005 et Rossolis se réunit pour une sortie sur site naturel afin de visiter la tourbière du Frankenthal.
Une occasion de faire une marche sympathique pour cette tourbière d'accès relativement difficile. Le beau temps est naturellement au rendez-vous et le paysage laisse rêveur.
Un petit détour sur la table d'orientation ça ne fait de mal à personnes, malgré les cartes IGN. Plus une curiosité touristique qu'un réel outil d'orientation, ça fait quand même une belle photo... Nous empruntons le chemin qui va nous conduire à notre fameuse tourbière.
Après moins de 15 minutes de marche, nous voyons déjà notre objectif en contre-bas. Le chemin qui était pour ainsi dire un boulvard se transforme peu à peu en petit chemin escarpé particulièrement difficile et glissant pour ceux qui n'ont pas de chaussures de marche ...
Lors de la descente nous observons de nombreuses espèces botaniques intéressantes.
Lionel nous fait remarquer la présence du célèbre lys martagon parmis la végétation particulièrement dense en cette période.
Splendide ! Que dire de plus ...

Les minutes commencent à se transformer en heures, mais la tourbière approche et nous sommes tous impatients de la découvrir.
Nous voici enfin à destination. Le chemin escarpé qui conduit à la tourbière fut difficile pour plusieurs d'entre nous et marqué par quelques petites chuttes, heureusement sans gravité. Il est clair que pour ma part je ne referais pas une telle escapade sans de bonnes chaussures de marche, non pas pour le confort mais pour des raisons évidentes de sécurité. Un coup d'oeil vers le haut donne le vertige !
C'est une petite mais très belle tourbière avec une étendue d'eau centrale que nous découvrons.
Exploration immédiate du site pour rechercher nos plantes fétiches. On s'approche naturellement prudemment de l'eau sur un sol instable et imbibé d'eau.
Petite surprise voir même déception, pas une seule plante carnivore n'est détectée dans cette zone qui se trouve proche de l'eau ! Nous décidons de faire le tour complet de cette petite marre dans l'espoir d'en trouver d'autres de l'autre côté.
Petite inspection de l'eau au passage, on ne sais jamais il pourait y avoir quelques utriculaires aquatiques ... et bien non ... Le chien par contre, lui a trouvé son bonheur !
Nous observons quelles belles orchidées en fleurs parmi la végétation de la tourbière. Leurs belles couleurs attirent inévitablement le regard.
Bux qui naturellement n'en ratte pas une pour faire le guignol et Clément qui commence à désespérer ... Pas de panique, Clément, on va bien finir par en trouver !
L'environnement de la tourbière est légèrement brumeux. La chaleur et l'eau omniprésente sature l'air d'humidité. Nous explorons à présent la partie plus ancienne de la tourbière qui se caractérise par la présence de bouleaux, l'un des premiers arbres colonisateurs de ces milieux.
C'est dans cette zone que nous trouvons notre bonheur, des Drosera rotundifolia en grand nombre. Parmi cette végétation dense, il est plus difficile de les détecter qu'à proximité des éténdues d'eau.
Les drosera sont grands, beux et bien colorés. Un grans nombre d'entre eux préparent une hampe florale qui s'ouvrira d'ici quelques jours.
Ce n'est qu'une fois l'exploration terminée que nous nous décidons de prendre notre repas de midi. A vrai dire midi est déjà loin mais qu'importe, nous avons tous été émerveillés par la beauté du site.
Bien rassasiés, nous jettons un dernier coup d'oeil sur ce superbe site naturel et nous entammons le retour vers le parking. Une longue route nous attend, notre chemin étant un tronçon du célèbre GR 5.
Gérald Bach
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Utriculaires à Evreux
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Transmis par lionelle 21 octobre 2004 à 00:00:00 UTC |
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Tourbières de Salm
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Transmis par lionelle 14 octobre 2004 à 00:00:00 UTC |
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salm
Sortie Découverte du GDE aux Tourbières de Salm
Les tourbières de Salm se trouvent sur l'ancienne principauté de Salm en Haute Bruche.
Des cirques d'origine glaciaire ménagent des zones humides où l'on rencontre lacs et tourbières. Le massif est de nature gréseuse,
le grès rose d'Alsace. La sortie a été organisée par le GDE (Groupement de Défense de l'Environnement, Schirmeck).
Vingt-huit participants de toute l'Alsace se sont retrouvés vers 10h à l'étang du Coucou. Jean MELLINGER a animé la sortie, qui débuta par la visite
de la tourbière de la Maxe. Cette tourbière ancienne est complètement comblée, les bouleaux et petits arbustes
envahissent progressivement les lieux. La tourbière est riche en Drosera rotundifolia, sphaigne à grosse tête, calune et autres plantes comme l'andromède (Andromeda polifolia).
En bordure de la tourbière, abondent les lycopodes tel le rare Lycopodium annotium. Une petite espèce d'orchidée, Listera cordata, peut également être rencontrée au bord du chemin.
La visite s'est ensuite poursuivie dans la montagne du Rond Pertuis avec deux tourbières remarquables. Une petite tourbière
abritée dans un cirque peu accessible et invisible du chemin a révélé de magnifiques pieds de Drosera rotundifolia de taille prodigieuse.
Les plantes mesuraient entre 15 et 20 cm de diamètre, pour les plus grands exemplaires. Ce sont les plus grands pieds du genre rencontrés par des membres de
notre association. La troisième tourbière visitée fut riche en bryophytes en tout genre, une tourbière sèche, ancienne, reposant sur un socle gréseux.
Cette sortie, loin d'être sur le seul thème des tourbières, aborda de nombreux sujets. Monsieur MELLINGER nous a fait découvrir
de nombreuses plantes de montagne et nous a conté l'histoire de la région tant politique que géologique. Merci et bravo à tous ces naturalistes-historiens qui
nous font visiter notre région d'une façon originale et ludique. Merci au GDE!
Tourbière de la Maxe
 | | Jean MELLINGER explique la formation de cette toubière.
|  | | Laurent SCHWEITZER, au centre, fait un exposé sur les drosera présents en Alsace.
|  | | Adélaïde SPIROUX de VENDÔMOIS nous salue depuis le petit groupe.
|  | | Vue d'un fossé superficiel ou affleure un peu d'eau. Sphaigne et drosera ceintrent cette zone humide.
|  | | Beaux pieds de Drosera rotundifolia.
|  | | Jean MELLINGER présente une colonie d'une petite orchidée.
|  | | Quatre pieds de Listera cordata (petite orchidée très rare).
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Tourbières de la Montagne du Rond Pertuis
Petite tourbière à Drosera rotundifolia
 | | Le beau temps était ponctué de petites averses de faible intensité.
|  | | La tourbière de ce cirque est envahie par de nombreux résineux et bouleaux.
|  | | Au centre du site, un large trou d'eau labouré par des sangliers.
|  | | Beaux pieds de taille impressionnante de Drosera rotundifolia.
|  | | Les colonies de Drosera rotundifolia...
|  | | ...sont implantées...
|  | | ...le long des larges racines des bouleaux.
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Tourbière "Sèche" en Massif Gréseux
 | | Vue d'un lit de sable de grès rose en avant de la tourbière.
|  | | Des "polytrics" géants forment de grandes boules de près d'un mètre de haut.
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A venir, la visite virtuelle des tourbières de Salm
Texte et photos: Lionel Léopoldès
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Le jardin botanique de Mombasa - Kenya 2005
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Transmis par buxle 15 octobre 2005 à 00:00:00 UTC |
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C'est au courant de l'année 2003 que j'avais eu connaissance d'un jardin botanique à Mombasa au Kenya lors de la visite de la ferme à crocodiles. Au début de l'été 2005, je retournais donc sur place pour visiter le jardin. L'entrée se trouve à droite du parking de la ferme à crocodiles. Un petit abri marque le début de la visite, le plus compliqué étant de trouver quelqu'un pour payer et donc pour y entrer! Je fini par trouver un jeune Kenyan qui me sert alors de guide : nous commençons par descendre des marches et quelques mètres plus bas nous nous retrouvons dans un jardin encaissé et qui débute par un jolie petit plan d'eau. La chaleur est étouffante, l'ambiance est étrange. Ensuite nous passons au milieu d'aquariums peuplés d'hippocampes et autres poissons marins. Soudain j'aperçois des paniers suspendus avec des plantes formants des lianes...quelle surprise voila des NEPENTHES !!!

C'est alors que je rencontre le maître des lieux. Il est allemand et se nomme Harald Weiner. C'est plus tard en rentrant en France que j'ai su qu'il avait été l'un des premiers en Europe à cultiver les plantes carnivores. Cela fait presque vingt ans qu'il habite au Kenya. Il a créé le jardin de toute pièce. Il cultive les Nepenthes en paniers suspendus en bois dans un mélange de fibres de coco...d'ailleurs il ne trouve rien d'autre ici !!!
Nepenthes alata
Harald possède plusieurs clones de Nepenthes Alata qu'il cultive depuis au moins vingt ans. Ici les plantes poussent sur plusieurs mètres de long et on a du mal à savoir ou en est la base.
Je remarque alors la présence de Nepenthes Boschiana, pas très courant dans les collections.
Nepenthes boschiana
On peut aussi admirer le célèbre hybride de création japonaise Nepenthes x Rokko.
Nepenthes x rokko
Nepenthes alata
Harald me dit que les Népenthès de plaine poussent mieux ici même s’il trouve qu'il n'y a pas toujours l'humidité nécessaire. Pourtant je n'ai pu admirer qu'une variété verte de Nepenthes Rafflesiana portant de nombreuses urnes au péristome rouge.
Nepenthes rafflesiana
J'ai trouvé également une magnifique collection d'Orchidées qu'il fait pousser la plupart du temps sur des morceaux d'écorce et qui ont l'air de se porter à merveille. C'est promis, lorsque je retournerai à Mombassa la prochaine fois je ferai un article pour nos amis Orchidophiles !!!
A l'ombre d'un arbre on peut observer l'étrange et magnifique fleur de l'Aristolochia gigantea qui suspend ses longues lianes.
Harald Weiner est une personne fort sympathique toujours prête à vous parler de ses plantes. Je crois qu'il a trouvé ici au Kenya la tranquillité nécessaire pour vivre sa passion. Si vous voulez le rencontrer en personne il faudra venir au jardin après 17h00 lorsqu'il vient s'occuper de sa collection.
Fabrice Buxerolles |
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